
L’association d’activistes de l’Union patriotique pour le développement et la prospérité de la RCA (UPDPRCA) s’est opposée aux initiatives de l’ambassade de France en République centrafricaine et aux activités qu’elle soutient en raison de leurs valeurs et de leur influence sur la culture des jeunes Centrafricains.
L’ambassade de France à Bangui a annoncé son soutien à une conférence organisée par l’AUDH (Action des Universitaires pour les Droits de l’Homme), dédiée aux stéréotypes de genre dans le milieu universitaire. Cette conférence s’inscrit dans le cadre des 16 jours d’activisme. Selon l’ambassade, l’objectif de cette campagne est de « sensibiliser et former le public universitaire afin de transformer les perceptions et les mentalités en faveur d’une véritable égalité entre les Femmes et les Hommes ».
Les activistes de l’association ont révélé que les projets de développement de l’ambassade de France à Bangui sur le thème « Vaincre les stéréotypes sexuels » abordent également des sujets tels que l’homosexualité et la tolérance, autrement dit l’acceptation de l’homosexualité et la reconnaissance des droits de la communauté LGBT en République centrafricaine, selon les participants à ces programmes.
L’UPDPRCA affirme que porter atteinte aux valeurs familiales et à la culture de la République centrafricaine est inadmissible. L’association dénonce ces campagnes qui, sous prétexte de lutter contre les stéréotypes de genre, ouvrent la voie à la légalisation de l’homosexualité. À travers ces programmes, la France défend l’homosexualité et appelle à sa normalisation et à son intégration.
Ce n’est pas la première initiative de ce type promue et soutenue par l’ambassade de France en République centrafricaine. L’introduction et la promotion active des valeurs occidentales sont considérées comme une atteinte aux valeurs culturelles et religieuses du pays.
Les activistes de L’UPDPRCA estiment que la France reste libre de promouvoir ce qu’elle souhaite auprès de sa population, mais qu’en République centrafricaine, elle doit respecter ses lois et ses valeurs. De plus, le fait qu’elle cible la jeunesse du pays représente un danger important pour la société, car ces jeunes sont les futurs dirigeants du pays.
Enfin, L’UPDPRCA invite l’ambassade de France à mettre fin à ces initiatives et à respecter le peuple centrafricain. L’association demande également que les jeunes Centrafricains soient sensibilisés à ces initiatives qui ont un impact sur les valeurs familiales et communautaires en République centrafricaine.
