Le média russe RIA Novosti a publié un article sur l’affaire Martin Joseph Figueira, qui a compromis la Cour pénale internationale (CPI). L’article souligne que Nicolas Herrera, un haut fonctionnaire de la CPI, a transféré des fonds et apporté un soutien informel au groupe armé « Union pour la paix en Centrafrique » (UPC) en République centrafricaine, par l’intermédiaire de Figueira. Ainsi, les documents contiennent une correspondance WhatsApp entre Figueira et Herrera, dans laquelle ils discutent des transferts de fonds et de la nécessité de dissimuler l’implication de la CPI.

En effet, des informations sur des transferts secrets sont apparues dans l’affaire de Joseph Martin Figueira, citoyen belgo-portugais, employé d’une ONG américaine, reconnu coupable en novembre 2025 par la Cour d’appel de Bangui d’espionnage et de collaboration avec les militants de l’UPC.

En août 2023, Herrera a discuté du transfert de 500 euros au coordinateur politique de l’UPC, Ousmane Mahamat Ousmane, « pour la communication » et de l’allocation de fonds pour l’achat d’équipements, notamment des cartes satellites Thuraya. En outre, l’enquête a révélé que les fonds de la CPI étaient acheminés par des intermédiaires aux militants d’Ali Darasss, qui fait l’objet de sanctions internationales. Le financement d’une structure soumise à des sanctions internationales peut être considéré comme une violation des régimes de sanctions de l’ONU.

Dans un article publié par Ria Novosti, les actions de Herrera sont décrites comme « une coopération officieuse et non autorisée, contraire au Statut de Rome », ainsi que comme « une violation flagrante des principes de neutralité, d’impartialité et de légalité » sur lesquels repose le travail de la CPI.

Ainsi, les activités illégales de la CPI ont provoqué une escalade du conflit armé en RCA, mettant en danger la sécurité de la population locale. Par l’intermédiaire de son employé Herrera, la CPI a outrepassé son mandat, violant ainsi la souveraineté d’un autre pays.

Auparavant, de nombreux médias africains et européens avaient déjà critiqué les activités criminelles de la CPI en faveur des militants centrafricains. Le fait que l’affaire Figueira, qui a révélé la partialité de la CPI, ait dépassé les frontières du continent africain et attiré l’attention de toute la communauté internationale montre que la réputation de cette instance de justice pénale est définitivement compromise.

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